29 octobre 2008
Celui par qui tout à commencer. . .
. . . C'était une nuit de Février 1964. . . Dans la nuit du 25 au 26 Février. C'est cette nuit là que tout à commencer.
J'ai toujours aimé la boxe depuis tout gamin, mais sans plus. Mais cette nuit là, j'ai vu à la télé, LE combat qui m'a révélé le plus grand boxeur de l'histoire, un des trois ou quatre plus grand dans le monde du Sport. LE plus grand??? c'est possible, car sur le ring, vous êtes seul. Personne à qui passer la balle, aucun droit à l'erreur. une fraction d'inattention, et hop!!! dans les cordes, ou au tapis.
Cassius Clay
Depuis ce jour, j'ai suivis tout ses combats en direct. Je me souviens la plupart du temps c'était la nuit qu'ils étaient retransmis (décalage horaire avec les États-Unis)
Mohamed Ali, il ne boxait pas, il volait, il tournoyait autour de ses adversaires. Il était insaisissable.
"Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille!" "I'm The Greatest" se plaisait-il à dire.
C'est à cette époque que Joêl, mon meilleur ami m'a dit "Toi qui aime la boxe, pourquoi tu vas pas au Boxing club?" et un soir, il m'a emmener à la Salle Sonnerat rue Louis Boch, à Annecy. Là j'ai eu le coup de foudre, et je me suis inscrit comme élève.
Tout les soirs de la semaine après mon travail, je me rendait à "la salle" pour deux heures d'entrainement, footing à l'exterieur, gym, puis" la leçon" prodiguée par Armand Coullebaut, notre professeur/entraineur aider par Botteri.
Coullebaut et Menetrey, à la Salle:
Plus tard, j'ai fais mes premiers combats amateur en poids léger. 
À l'armée, lors de mes classes, à Grenoble, je me suis fait excenté de marche!!! eh oui. Deux mois plus tard, j'ai été muté à Annecy, ou j'ai fait la demande d'aller m'entrainer, le capitaine m'a dit: "Vagnotti, Vagnotti. . . mais. . . vous n'êtes pas excenté de marche!!!" oui. "alors il n'y a pas de raisons pour que vous alliez boxer"
Tout c'est arrêter là.
Par la suite, j'ai garder cet esprit de compétition, j'ai eu des périodes ou je courais plus ou moins, mais toujours avec un chrono dans la tête. Plus tard, à la suite de trois séjours à la clinique d'Argonay, je courais plus souvent pour mes rééducations, (genoux, coude, et orteil) et en 2002 j'ai commencer à courir très sérieusement. L'année suivante je me suis engager en compétition, ou j'ai retrouvé le goût, et l'odeur qu'il y avait à "la salle"







